dimanche 12 avril 2015

Concombre à l'indienne

Je sais, je sais ! Ma dernière recette date un peu. La Saint Patrick est déjà loin et les cookies au Baileys sont de lointains souvenirs. Je n'ai pas beaucoup d'excuses à part le temps... des moments juste à moi qui sont de plus en plus rares. Depuis que j'ai déménagé, il y a bien entendu les trajets pour rejoindre Bruxelles le matin et rentrer chez moi le soir. Oh! je ne ne me plains pas, mais après  le boulot et la route, les instants partagés avec les enfants sont précieux.
Forcément, une maison demande plus d'entretien qu'un appartement et puis l'arrivée du printemps nous amène au jardin et aux joies du jardinage ! Et le temps file, file, file.
Laisser mon blog en désuétude m'a d'abord rendu malade. Si un blog a besoin d'écrits et de photos pour vivre, je me suis vite rendue compte que j'avais également besoin de lui. Coucher mes humeurs avant de partager une recette, prendre des photos de mes plats, tout cela fait partie de moi maintenant. Et je prends un réel plaisir à faire vivre ce blog. Etant un peu perfectionniste dans l'âme, j'essaie de soigner mes textes et mes photos. J'ai essayé de m'améliorer au cours de ces 4 années déjà passées avec vous et je suis plutôt fière de mon bébé. Il n'est peut-être pas le plus beau, ni le meilleur, ni le plus visité, mais il est tel que je le voulais. Et je n'ai pas envie de le changer, même si cela prends du temps.  En sachant cela, j'ai dû me faire une raison : publier moins mais garder le blog tel qu'il est. J'espère que vous aurez toujours du plaisir à revenir me lire et à découvrir mes recettes, même si il y en a moins.

Mais si nous revenions au sujet qui nous préoccupe : le concombre puisque c'est lui qui est dans le titre de la recette.
La saison des barbecues est ouverte, les amis ! Avec 25 degrés sur la terrasse ce vendredi, ça fleurait bon la grillade dans les jardins avoisinants.  Prendre un apéro, dippez dans des tapenandes, les doigts de pieds en éventails sous le soleil pendant que les braises prennent, ça c'est la belle vie ! 
Un barbecue, ce n'est pas que de la viande qui cuit sur une grille, c'est aussi des accompagnements : salade, taboulé, pâtes froides, etc... Aujourd'hui, j'ai choisi de mettre en valeur le concombre. J'avoue : ce légume n'est pas vraiment mon copain. J'en utilise un peu pour mes suchis ou j'en agrémente mon taboulé mais il n'est jamais la star d'une recette chez moi. Par contre, mon mari adore. Alors de temps en temps, il faut bien faire des efforts pour contenter tout le monde. Et généralement, ça paye ! Parce que ce concombre-là, j'en ai mangé plus que de raison ! C'est encore une fois d'une grande simplicité et avec une petite touche d'exotisme en plus, s'il vous plaît ! 

Pour la coriandre, c'est vrai que ça passe ou ca casse... mais ici ça passe... et même très bien. À vous de tester et de peut-être l'adopter à l'occasion d'un prochain bbq ! Car le concombre qui fait sa vedette, ça donne cela :



Ingrédients (pour 4 à 6 personnes)

1 concombre (environ 400g)
300 g de yaourte à la grecque
50g de raisins secs blonds
1 càc de curry en poudre (de bonne qualité)
1 bouquet de coriandre
sel et poivre du moulin
Pain naan en accompagnement

Lavez le concombre à l'eau claire et essuyez-le avec du papier absorbant. Emincez-le en fines rondelles. Placez-les dans une passoire, salez-les et laissez dégorger pendant 30 minutes.

Mélangez le yaourt, le curry, les raisins et la coriandre hachées au préalable dans un saladier.

Essorez les concombres délicatement à l'aide de vos mains et en plusieurs fois. Versez-les au fur et à mesure dans le saladier. Mélangez avec la préparation au yaourt. Rectifiez l'assaisonnement. Réservez au frigo.

Servez frais avec une grillade et quelques triangles de pain naan passés également sur la grille du barbecue quelques instants.

dimanche 15 mars 2015

Irish Cream cookies au chocolat au lait

Ma passion pour l'Irlande reste toujours intacte même si mon dernier passage remonte à 4 ans ! 
Pour mardi, Saint Patrick oblige... je vous ai préparé de délicieux cookies au bon goût de Baileys.
Dénichée dans un livre sur les cookies, cette recette attendait le 17 mars avec impatience.


Ingrédients (pour 20 cookies)

130 g de beurre demi-sel mou
100 g de sucre roux de canne
50 mL de Baileys (crème de whiskey)
75 g de noisettes
200g de pépites de chocolat au lait
180 g de farine
1 càc de levure chimique (baking powder)
1 càc de Ricoré (café soluble)


Préchauffez le four sur 180°C

Hachez les noisettes grossièrement à l'aide d'un couteau. Placez-les sur une plaque allant au four et enfournez pour 5 minutes pour les torréfier. Réservez.

Dans le bol de votre robot muni de la feuille, travaillez le beurre mou et le sucre roux. Si vous návez pas de robot, utilisez un grand bol et une cuillère en bois.

Versez le Baileys. Mélangez à nouveau.

En une seule fois, ajoutez la farine, la levure chimique, le Ricoré, les pépites de chocolat au lait et les noisettes torréfiés. Amalgamez tous les ingrédients. A peine la pâte formée, arrêtez de la travailler.

Formez 20 boules avec les mains. Aplatissez-les légèrement et réservez-les au frigo pendant 30 minutes.

Préchauffez le four sur 180°C à nouveau.

Disposez-les sur une plaque allant au four recouverte de papier sulfurisé en les espaçant bien. Enfournez pour 12 minutes si vous les aimez moelleux, 14 minutes si vous les aimez un peu plus craquants.

À la sortie du four, laissez-les encore deux minutes sur la plaque avant de les transférer sur une grille. Laissez tiédir ou refroidir complètement.

À déguster avec un bon café le soir ! (encore tièdes, ces cookies sont une vrai merveille !)

mercredi 18 février 2015

Dolce d'Amalfi

L'Italie.... Souvenir d'un séjour en amoureux dans ce pays magnifique.... tout simplement comme ça, sans raison, tout m'est revenu en bloc. 
L'Italie... Tout m'y attire : ses paysages, sa culture, son histoire, son architecture, sa gastronomie.... Oh oui !  Comment ne pas succomber à tous leurs produits, de l'huile d'olive aux fromages, en passant par leur vins ou leurs célèbres gelati !!! J'y retournerai bien volontier, me ballader dans les rues d'un petit village toscan, déguster des plats typiques dans un petit restaurant et surtout remplir mon coffre de voiture de denrées précieuses et délicieuses. Mais reviens sur terre, Stéphanie ! Demain, c'est le labo qui t'attends et plein de petits analyses ! Le soleil ne chauffera pas ton visage... au mieux, tu le verras derrièrre les carreaux. Et ce ne sont pas les pâtes "maison" d'une mama italienne mais bien le plat du jour de la cantoche que tu dégusteras.
Je ne sais pas pourquoi mais pour l'instant, mes envies culinaires sont italiennes... sans doute le besoin d'un peu de "dolce vita" pour rompre avec le sempiternelle "boulot-métro-dodo".  Une pause s'impose ! Et avec un dessert en prime venant du joli blog "un déjeuner de soleil". C'est un cake tout moelleux, un peu humide, citronné juste comme il faut pour le "peps" et quelques pistaches qui apporte un peu de "crack" à l'ensemble. Une jolie découverte en cette période où les agrumes sont les reines des étals. Voilà de quoi remonter le moral en attendant le retour des beaux jours !



Ingrédients

2 citrons non traités
140 g de sucre glace
70 g de beurre mou
50 g de ricotta
la pulpe d'1/2 gousse de vanille
2 oeufs
120 g de poudre d'amande
90 g de farine
40 g de farine de riz
1 càc bombée de levure chimique (baking powder)
2 càs de pistaches décortiquées
100 g de lait entier
1 pincée de sel
100 g de sucre
250 mL d'eau


Préchauffez le four sur 160°C

Dans un bol, tamisez ensemble la farine, la farine de riz, et la levure chimique. Réservez.

Zestez les deux citrons et récoltez le jus de l'un des deux. (Ma foi, n'hésitez pas à boire le jus du second citron... c'est parfait pour combattre les vilains microbes du moment).

Dans le bol de votre robot muni du fouet, travaillez le beurre mou, le sucre glace et la ricotta pour obtenir une préparation homogène et crémeuse. Ajoutez la vanille et les zestes de citron. Baissez le robot sur la plus petite vitesse et incorporez les oeufs un à un. Ensuite, ajoutez la poudre d'amande et la pincée de sel. Incorporez ensuite le mélange de farines et de levure. Pour terminer, versez le lait à la pâte et mélangez. Ajoutez les pistaches et mélangez une dernière fois délicatement.

Versez cette préparation dans un moule de 20 cm de diamètre recouvert de papier sulfurisé. Enfournez pour 40 minutes. A la fin de la cuisson, la surface doit être dorée ; le gâteau encore un peu mou mais la pointe d'un couteau doit en ressortir sèche.

Laissez tiédir avant de démouler.

Pendant ce temps, préparez le sirop : prenez un poêlon et versez l'eau, le sucre et le jus de citron. Portez à ébullition pendant 15 minutes. Laissez ensuite refroidir.

Lorsque le gâteau est tiède, versez un peu de ce sirop sur sa partie supérieure.

Dégustez tiède ou froid au goûter. Sous une cloche, il peut se conserver jusqu'au lendemain... si les gourmands ne sont pas passés avant.

dimanche 1 février 2015

Pâte à tartiner "maison" caramel et chocolat ou la petite bombe à tartiner de Dorian

Bon voilà, Steph a balancé sa recette pour la chandeleur. Et voilà fini pour cette année ???? Ben non ! Parce que c'est bien de vous offrir du salé, mais mon coeur penche irrémédiablement, irrésistiblement  vers le sucré quand on me parle de crêpe. Flambez-la telle une crêpe suzette  et je suis au paradis. Mais voilà, au goûter, il n'y a pas que des pyromanes n'est-ce pas... il y a ceux qui sucre la crêpe , d'autres qui  la tartine... Alors à table, on pose quelques confitures ("maisons"de préférence), du beurre de cacahuètes, de la cassonade, du sirop d'érable, et même du dulce de leche. Je crois qu'on a déjà essayé beaucoup de chose à la maison mais si j'ai le malheur d'oublier un certain pot de pâte à tartiner chocolatée bien connue, je risque purement et simplement la révolte en bout de table. Ça râle, ça grogne, et ça s'en va pour certain en laissant la crêpe dans l'assiette. Faites des enfants... qu'il disait ! Mais si seulement ça s'arrêtait là, mais non ! Il y en a bien un parmi les grands pour dire "oh tiens ! Il n'y a  pas de N.... ???" avec une petite pointe d'exaspération dans la voix. "Non, je l'ai fini à la petite cuillère hier !!! Désolée...". Et voilà, l'ambiance est plombée.

On a beau parler de l'huile palme dans ce truc, il y a aussi quelque chose qui provoque cette addiction, quelque chose qui me pousse à le tartiner sur mes tartines, sur mes crêpes et même à l'utiliser comme ingrédients dans mes biscuits. Et oui, j'avoue, c'est tellement bon que je suis capable d'en manger à la petite cuillère. Est-ce pareil avec une pâte à tartiner faite soi-même ??? En cette veille de chandeleur, je me suis donc penchée sur la question....
C'est sur le blog de Dorian que j'ai trouvé mes réponses en choisissant... comment dire cela.... une véritable bombe. Je ne m'attendais pas à ça ! Alors oui, la texture est un peu grumeleuse mais apparemment c'est le cas pour toutes les recettes similaires. Au-delà de ça, c'est un véritable piège à gourmands.  À noter qu'il faut penser à protéger les pots en les enfermants dans un placard. Ici, nous étions deux, armés de petites cuillères, prêts à s'enfiler les pots avant même de les poser à table à côté des crêpes.



Ingrédients

150 g de chocolat culinaire au caramel
50 g de chocolat noir culinaire
100 mL de crème fraîche 35% m.g.
30 g de beurre demi-sel
150 mL de lait concentré sucré
90 g de poudre de noisette (la plus fine possible)

Faites fondre au bain marie les deux chocolats.
Dans une petite casserole, chauffer la crème et le beurre.
Versez tous les ingrédients dans le bol de votre mixeur. Mixez jusquà l'obtention d'une pâte homogène. Conservez dans des pots en verre (à confiture par exemple).

Pour la conservation, en me renseignant un peu, on peut les conserver deux semaines au frigo, à condition de les sortir une bonne demi-heure avant dégustation, histoire que la pâte se détende un peu.


samedi 31 janvier 2015

Ficelles picardes


Mais pourquoi faut-il que la chandeleur tombe un lundi cette année ? Parce que la Terre tourne autour du soleil en 365 jours  et non en 364, tiens ! Contrairement à 364, 365 n'étant pas divisible par 7 (nombre de jour dans une semaine ), on a un petit jour de trop au bout des 52 semaines qui forment l'année. Du coup, les dates avancent d'un petit jour chaque année, sauf les années bissextiles où elles avancent de deux jours.... Vous me suivez ??? En gros, l'année dernière, la chandeleur, c'était dimanche et cette année, c'est lundi. Et tout ça pour dire qu'on devrait décréter un jour ferié pour le 2 février, histoire de faire sauter la crêpe dans la poêle en prenant son temps !!! Et pas en revenant stressé comme un ou une malade du boulot ! En plus j'ai zumba le lundi ! Moi, je peux carrément oublier les crêpes ce jour-là.
Mais bon, je me rattrapperai ce dimanche, et le dimanche d'après et sans doute encore le dimanche suivant. Vives les crêpes !!! Moi, je vous le dis !!!

Pour ceux qui auront envie de fêter comme il se doit ce jour de chandeleur et qui auront le temps de cuisiner ce lundi contrairement à moi qui vais aller me remuer sur de la musique de fous, , j'ai été vous pêcher une recette un peu "tradi" pour un petit dîner sympa, recette salée de surcroît... ça changera, moi qui vous balance des crêpes sucrées en veux-tu en voilà depuis 4 ans. 
Et  puis,  le "tradi", c'est tendance... 
Des ficelles picardes donc ! Rien de bien compliqué comme d'hab !  Quelques ingrédients faciles à trouver et le tour est joué.



Ingrédients (pour 4 crêpes, soit 4 personnes)

pour les crêpes :
125 g de farine fermentante
2 oeufs
1 pincée de sel
1 càs d'huile d'olive
300 mL de lait entier
beurre pour la cuisson

pour la duxelles :
500g de champignons bruns de Paris
1 échalote
20 g de beurre
2 càs de crème épaisse
sel, poivre du moulin

finition :
4 tranches d'un excellent jambon cuit
4 càs de crème épaisse
gruyère râpé

Dans un bol, placez la farine avec la pincée de sel. Ajoutez l'huile et les oeufs. Commencez à mélanger avec un fouet tout en ajoutant le lait. Lorsque la pâte est bien lisse, laissez reposer la pâte à crêpe pendant une demi heure. 

Pendant ce temps, préparer la duxelles de champignons. Laver rapidement les champignons à l'eau claire et essuyez-les. Hachez finement ces derniers.
Pelez l'échalote et hachez-la également.
Dans une poêle chauffée à feu moyen, faites fondre le beurre. Versez l'échalote hachée. Remuez et laissez colorer quelques instants avant d'ajouter les champignons. Salez et poivrez et poursuivez la cuisson sur feu moyen, les champignons vont rendre de l'eau. Une fois l'eau bien évaporée, ajoutez la crème épaisse et rectifiez l'assaisonnement si nécessaire. Réservez.

Dans un crêpière ou une poêle (diamètre de 25 cm environ) chauffée à feu moyen, déposez une petite noisette de beurre. Enduisez bien toute la surface de la poêle.
Déposez une louche de pâte et uniformisez la couche de pâte sur toute la surface de la poêle. Quand le dessous de la crêpe est dorée, retournez-la et terminez la cuisson. Réservez les crêpes sur une assiette.
Avec les quantités ci-dessus, j'ai préparé 6 crêpes. 
 
préchauffez le four sur 200 °C

Sur une crêpe, déposez une tranche de jambon. Ajoutez les champignons en formant une ligne. Roulez le tout . Déposez la crêpe dans un plat allant au four. Procédez de même avec trois autres crêpes.

Tartinez le dessus de chaque crêpe avec une cuillère à soupe de crème épaisse. Saupoudrez de fromage râpé. Enfournez et gratinez.

Servez ces crêpes avec une petite salade agrémentée d'une vinaigrette. Cela apportera une touche de fraîcheur au repas, la ficelle picarde étant très copieuse !

dimanche 25 janvier 2015

Sauce Bolognaise, la fameuse recette de la Maman de Cristina

Vous allez me dire... "tiens, encore une recette de bolo sur le net ! Une de plus, une de moins... Bon... ! ". Chacun, chacune a sa façon de cuisiner une sauce bolognaise. Pour vous dire,  ma maman a la sienne, moi j'ai aussi la mienne et vous avez sans doute la vôtre. Cependant, j'avais très envie de mettre à l'honneur la recette d'un petit bout de femme que j'apprécie énormément, italienne de surcroît, et au caractère bien trempé !!! Cette dame, c'est la maman de ma collègue Cristina. Surnommée "Mamy ", toujours de bonne humeur, une énergie folle, rigolote, gentille et attentionnée j'aimerai être comme elle à 80 ans ! Elle répète souvent qu'il faut s'amuser et rire dans la vie ! J'ai une pensée émue pour elle car je sais qu'elle traverse des choses pas faciles et je lui envoie toute mon affection et une tonne de bisous. 

Recevoir une invitation à dîner de la part de Cristina et de sa maman, c'est toujours le gage de bien manger (et de bien boire...). La dernière fois, c'était donc un incontournable spaghettis bolognaise au menu. Aaah ! Quelle sauce, les amis ! Rien à voir avec une sauce faite à la va-vite. Non, celle-là a mijoté pendant de longues heures et puis sourtout il y a un ingrédient essentiel : une bonne rasade de vin rouge ! C'est que mamy est une coquine ! Non mais plus sérieusement, sa recette se rapproche, du point de vue des ingrédients, du fameux ragù alla bolognese. 

Depuis lors, nous avons adopté la sienne. Elle a éclipsé celle que j'avais l'habitude de faire, une version nettement plus express. Aujourd'hui, et pour le plus grand plaisir des papilles je vous confie la recette de mamy. Vous verez, elle est sans fioriture, juste de bons légumes, du haché de qualité, du vin rouge et du temps. Oui du temps ! Car plus elle mijote,  plus elle est goûteuse.



Ingrédients (pour 4 à 5 personnes)

500 g de haché porc et boeuf
2 carottes
2 tiges de céleri
1 échalotte
350 mL de vin rouge
660 g de passata aux tomates cerises
2 feuilles de laurier 
1 càc de sucre
1 filet d'huile d'olive
Sel et poivre du moulin

Pelez les carottes, lavez les tiges de céleri. Taillez une brunoise avec ces deux légumes.

Pelez et hachez  l'échalotte.

Versez un filet d'huile d'olive dans une cocotte chauffée à feu moyen. Faites-y blondir l'échalotte hachée. Ajoutez la brunoise de carotte et de celeri. Poursuivez la cuisson quelques minutes en mélangeant de temps en temps avant d'y déposer la viande. A l'aide d'une spatule en bois, détaillez le haché en morceaux tout en le mélangeant aux dés de légumes. Salez et poivrez une première fois.
Lorsque la viande est cuite, versez le vin. Laissez sur feu moyen pendant une quinzaine de minutes et baissez le feu ensuite. Ajoutez le laurier et laissez l'alcool s'évaporer doucement deux bonnes heures.

Pour ma part, je laisse reposer la viande dans le reste de vin toute une nuit au frais.

Le lendemain, réchauffez la viande sur feu doux. Après dix minutes, ajoutez la passata. Mélangez. Incorporez une petite cuillère à café de sucre pour adoucir l'acidité des tomates. Rectifiez l'assaisonnement à votre goût. Laissez mijoter de longues heures (au moins 3 heures) en mélangeant de temps de temps.

Servez avec des pâtes, bien entendu et du parmesan râpé.

dimanche 18 janvier 2015

Cookies Maxi pépites de chocolat


Je n’ai pas essayé de nouvelles recettes ces temps-ci. Après avoir préparé plusieurs galettes des rois, j’ai vidé mes placards, et terminé  ce qui me restait des fêtes. Et puis, abasourdie, choquée, attristée par l’actualité , j’ai préféré laisser passer quelques jours. 



C’est justement en “raclant mes fonds de tiroir”que je me suis aperçue qu’il me restait plusieurs paquets de pépites de chocolat noir. Rondes, carrées, petites, grosses, je les ai toutes mélangées pour obtenir un bon 200 grammes. Parfait  pour assouvir une envie de cookies extra chocolaté… car j’ai toujours en mémoire ceux de Ben’s Cookies de Londres. Aaah !  Souvenir, souvenir !!! Enormes, croustillants à l’extérieur, moelleux à l’intérieur, le chocolat de pépites gigantesques encore un peu coulant… Impensable , que dis-je, impardonnable de ne pas passer par la petite boutique de Covent Garden, rien que pour croquer un de ces biscuits encore tiède. A mon sens et jusqu’à présent, c’est le Saint Graal du cookies...
Alors les miens, ne sont pas londonniens, mais je n’en suis pas peu fière. En optant pour du beurre salé et en doublant quasiment la quantité de pépites que j’utilise habituellement, j’ai obtenu une petite merveille, confirmée par des goûteurs un peu plus impartials que mon chère et tendre mari. Allez ! On adhère à la recette par ici… Et vous ? Cette recette vous tente ???

Ingrédients (pour +/- 15 cookies)
130 g de beurre salé mou
100 g de sucre roux de canne
1 oeuf
1 càc d’extrait de vanille
180 g de farine
1 càc de levure chimique (baking powder)
200 g de pépites de chocolats noirs (mélange de tailles différentes)

Dans un bol, mélangez la farine et la cuillère à café de levure chimique.

Dans le bol de votre robot muni de la feuille, déposez le beurre et le sucre roux. Mélangez à petite vitesse, voir à moyenne vitesse , ces deux ingrédients.

Dans un petit bol, battez l’oeuf avec l’extrait de vanille et ajoutez-les dans le bol du robot. Mélangez le tout. Versez ensuite la farine en une seule fois et faites repartir votre robot à petite vitesse. Dès que la farine est bien incorporée à la pâte, ajoutez les pépites de chocolat noir. Mélangez quelques secondes au robot.
Formez une quinzaine de boules de pâte avec les mains. Laissez-les reposer 30 minutes au frigo.

Préchauffez le four à 180°C

Sur une plaque allant au four recouverte de papier sulfurisé,  déposez les boules de pâte légèrement aplaties au préalable. Enfournez pour 13 à 15 minutes environ. A la sortie du four, laissez reposer les cookies encore quelques minutes sur la plaque avant de les transferrer sur une grille . Lorsque les cookies ont refroidi, succombez ou conservez-les dans une boîte en fer.