vendredi 15 juillet 2011

Premier carnet de voyage en Irlande : Dublin

L'Irlande est un pays incroyable. Il ne m'aura pas fallu une heure sur son sol pour être éblouie, émerveillée, fascinée. Je ne sais pas vous expliquer ce véritable coup de foudre, mais l'Irlande m'a emportée à travers ses paysages, son histoire, l'accueil et la gentillesse de ses habitants. Je sais que la météo est capricieuse là-bas, qu'il y a la pluie, et qu'il fait un peu froid. Mais entre deux crachins, il y a ce ciel exceptionnel : des rayons de soleil qui percent soudainement les nuages, des arcs-en-ciel au milieu des vallées, de la brume qui se déchire autour des collines.

Dublin, c'est la porte d'entrée de l'Irlande. Dublin ou Baile Atha Cliath. Ah oui, dès votre arrivée à l'aéroport, vous découvrez cette langue étrange, venue du fin fond des âges : le Gaélique. Cela signifie "ville du gué aux claies". Elle fut baptisée ainsi par les Celtes installés au bord de la Liffey que l'on franchissait facilement à gué. Dubh Linn (la "mare noire") était sans doute un quartier de la ville.

Promenade au bord de la Liffey

Aujourd'hui, Dublin est séparée en deux par les eaux de la Liffey : la rive nord est plus populaire avec des grandes artères commerçantes et des monuments civils ; la rive sud possède les monuments les plus anciens, l'université, le quartier géorgien et ses belles demeures, Grafton Street et ses boutiques.

Christchurch Cathedral

Maisons Géorgiennes
Avant de s'aventurer dans la "verte Erin", il faut prendre le temps de découvrir cette capitale, déambuler dans ses rues et ses petits squares verdoyants, boire une stout et écouter de la musique dans Temple Bar, et s'émerveiller dans la "Old Library" du Trinity College. Et si vous vous perdez, il y aura toujours quelqu'un pour vous indiquer le chemin et par la même occasion, vous raconter un petit bout d'histoire.



Temple Bar, c'est le quartier à ne pas manquer. Le nom du quartier vient de William Temple, un recteur de Trinity college qui y construisit une maison. C'était à l'origine un quartier des artisans réputé à l'époque pour être dangereux la  nuit. Mais aujourd'hui, c'est un endroit animé où l'on peut flâner tranquillement, prendre un verre, manger dans un resto branché et écouter de la musique. Au détour des ruelles, on peut entendre la douce ballade d'une jolie rouquine ou la voix plus "rock" d'un jeune Irlandais.


C'est d'ailleurs dans ce quartier que je vous propose un restaurant bien sympathique, à condition de bien vouloir vous plonger dans la gastronomie irlandaise : Le Gallagher's Boxty House. C'est une décoration rustique et des belles cheminées qui vous attendent à l'intérieur. La salle est remplie de grandes tables où c'est l'occasion de discuter avec des gens venus d'ailleurs. Nous y avons joyeusement rencontré un jeune couple de Français qui revenait du Connemara. Nous y avons échangé nos impressions, nos souvenirs de voyages.

Au menu, je vous recommande pour l'entrée "the seafood atlantic chowder". C'est une soupe de fruit de mer, de saumon et de beaux légumes. Elle est accompagnée d'une tranche de "soda bread" et de beurre irlandais. Rien que l'entrée vous régale et vous cale aussi. Elle est franchement copieuse et bien fournie en fruits de mer.  Si vous vous attendez à n'avoir qu'une moule ou qu'une crevette dans l'assiette, c'est raté.
En plat, j'ai tenté "the gaelic boxty". La boxty, c'est une crêpe de pomme de terre. Je m'attendais à quelque chose de lourd comme un énorme rosty mais j'ai trouvé une magnifique crêpe fine accompagnée d'un steak irlandais absolument divin avec des champignons et une sauce au whiskey et au poivre noir. La maison propose des boxtys avec du poulet, du poisson, ou encore de l'agneau. Mon mari a choisi un aiglefin fumé et poché dans du lait, servi avec une purée et un oeuf poché.
Et si je dois vous recommander un dessert là-bas, il n'y en aurait qu'un. Je le mets au-dessus des autres parce qu'il est simplement à tomber : le cheesecake au Bailey's et sa compote de fruits. Une pure merveille. Mon mari a goûté une meringue à la crème de chocolat et de cognac et son coulis à la framboise. Excellent aussi mais mon coup de coeur reste définitivement sur le cheesecake.
Pour un menu (entrée-plat-dessert), comptez 30 euros/ personnes avec les boissons (une bonne bulmers par exemple). Et croyez-moi, lorsque vous sortez de là, vous n'avez plus faim !!!!

A suivre....

mardi 12 juillet 2011

Gelée de Mirabelles (du verger de mon Papa)

La nature est quelque peu à l'avance cette année....

Mon papa possède un beau mirabellier dans le fond de son jardin. Généralement on profite de sa récolte en août.  Ce sont des mirabelles rouges, mais elles sont tout aussi délicieuses que les jaunes. Quelle ne fut pas ma surprise samedi, en passant chez mes parents, de découvrir plus de 4 kilos de mirabelles qui m'attendaient sagement. Je n'avais pas encore pensé à des recettes à base de mirabelles mais j'avais déjà dans l'idée de me lancer dans des confitures. Et puis je me suis décidée pour tenter l'exercice périlleux de faire une gelée. Je n'ai malheureusement ni extracteur de jus, ni thermomètre à sucre (il faudra que je demande à Saint Nicolas ou à Père Noël), mais j'avais bien réussi la gelée de rhubarbe il y a quelques semaines. Pour ma première tentative avec les mirabelles, j'ai préféré voir petit et je n'ai travaillé que sur 1,2 kg. Et la gelée a pris, et elle est délicieuse. Et je trouve sa couleur "rouge coquelicot" vraiment jolie. Par contre, malgré la quantité utilisée au départ, je n'ai obtenu qu'un seul pot de gelée.


Ingrédients (pour 1 pot de 250g)

1,2 kg de mirabelles
Sucre gélifiant (pour le poids, voire ci-dessous)
le jus de 1/2 citron

Lavez bien les mirabelles. Déposez-les dans une casserole. Pas besoin de les dénoyauter ou de les peler. Couvrez-les d'eau (de préférence minérale). Chauffez la casserole sur feu vif et une fois l'ébullition atteinte, réduisez le feu pour obtenir un léger frémissement. Comptez alors 20 minutes de cuisson. Pendant ce temps, la peau des mirabelles va "éclater". 
Eliminez l'eau et versez les mirabelles dans une étamine placée au dessus d'un grand bol. Pressez les mirabelles à l'aide d'un écumoire pour extraire le jus et récoltez-le dans le grand bol. Laissez s'écouler le jus pendant deux heures en remuant ce qu'il reste des mirabelles dans l'étamine de temps en temps.
Le jus obtenu doit être limpide. Sinon, filtrez-le. Pesez ensuite le jus récolté. Comptez alors 75% du poids du jus de mirabelles pour calculer la quantité de sucre gélifiant à ajouter (soit pour 100 g de jus obtenu, vous devez ajouter 75 g de sucre gélifiant). 
Pressez le demi citron.

Dans une casserole, mélangez le jus de mirabelle, le sucre gélifiant et le jus de citron. Pensez à mettre une assiette au frais. Portez à ébullition la préparation. Baissez le feu et laissez frémir 8 minutes. Sortez l'assiette du frigo et faites-y tomber une goutte de votre préparation. Placez l'assiette à la verticale. La goutte doit à peine couler et se figer rapidement. Si ce n'est pas le cas, poursuivez la cuisson pendant une minute et refaites le test de l'assiette froide. Versez la gelée dans un pot (stérilisé au préalable), fermez et laissez refroidir sur l'envers.

Pour un premier test, c'est plutôt réussi. Ce premier pot est destiné à mon papa. Mais il me reste beaucoup de mirabelles pour contenter mon grand gourmand de mari et moi aussi d'ailleurs.

dimanche 10 juillet 2011

Tarte sablée aux myrtilles sauvages du Bois de Libin

Pour terminer la semaine en beauté, j'ai fait une petite tarte aux myrtilles. Souvenez-vous, j'ai ramené la semaine dernière deux belles boîtes de myrtilles cueillies par mes amis dans les Bois de Libin. (Laurent, Sabine, j'espère avoir bien écrit le nom des bois, moi qui écorche le nom des jolis petits villages ardennais !!!). Je vais sans doute encore me répéter : elles sont vraiment délicieuses.
Cela fait quelques mois que j'ai cette recette qui traîne dans mes armoires et voilà une bonne occasion de la tenter.




Ingrédients (pour 1 tarte de 6 personnes)

250 g de myrtilles
2 petits suisses
50 g de farine
75 g de poudre d'amande
75 g de sucre
2 oeufs
1 c à s de sucre impalpable
1 pâte sablée







Préchauffez le four à 180°C.
Dans un grand bol, mélangez le sucre avec les petits suisses. Incorporez les oeufs, la farine et la poudre d'amande.
Lavez bien les myrtilles et séchez-les délicatement sur du papier absorbant.

Recouvrez un moule à manqué de papier sulfurisé. Foncez le moule avec la pâte sablée. Enlevez l'excédent de pâte et coupez le papier sulfurisé en trop. Recouvrez de la préparation aux amandes et enfournez pour 30 minutes. Sortez la tarte du four. Recouvrez-la de myrtilles et à l'aide d'un tamis, saupoudrez de sucre impalpable. Prolongez la cuisson dans le four pendant 5 minutes.
Laissez refroidir, démoulez, et servez.

Voilà qui clôture ma semaine "myrtilles", et demain j'entame une nouvelle semaine avec des mirabelles : j'en ai plus de 4 kilos qui m'attendent....

samedi 9 juillet 2011

Rôti de Dindonneau au cidre normand

Mes parents me ramènent du confit de cidre quand ils vont visiter la Normandie. Et cette année j'ai été particulièrement gâtée. J'ai reçu 5 énormes pots provenant de 3 producteurs différents (les produits bios de Damien Lemasson, les Bruyères Carré, la Ferme de l'Hermitière.  Je vous propose donc une petite recette sympathique pour les petits dîners en famille du dimanche. Je ne peux que vous conseiller de passer quelques jours en Normandie, profiter de sa gastronomie, et acheter des produits bien de là-bas mais je vous rassure : il ne faut pas forcement aller jusqu'en France pour trouver ce précieux confit ; on le trouve dans certaines épiceries fines et on sait facilement le commander par internet. Ou alors, pour les plus courageux, on peut le faire sois-même !


Ingrédients (pour 4 personnes)

800 g de rôti de dindonneau
1 carotte
1 branche de céleri
1 oignon
30 g de margarine ou de beurre
100 g de confit de cidre
300 mL de cidre normand brut
100 mL de crème fraîche fluide (30% m.g.)
2 feuilles de lauriers
1 belle branche de thym
Sel, poivre






Préchauffez le four sur 200°C
Commencez par peler et émincer l'oignon et la carotte. Coupez en petits tronçon la branche de céleri.
Dans un plat allant au four, déposez le rôti de dindonneau. Salez et poivrez. Coupez la margarine (ou le beurre) en petites noisettes et parsemez-les un peu partout sur le rôti. Ajoutez les morceaux, d'oignon, de carotte et de céleri par dessus. Ajoutez le laurier et le thym dans le plat. Versez 100 mL de cidre sur le rôti et enfournez pour 45 minutes environ. Pendant les 20 premières minutes de cuisson, arrosez régulièrement le rôti avec le reste de cidre et pour les 25 minutes restantes avec le jus de cuisson.
A la fin de la cuisson, sortez le plat et réservez le rôti au chaud (sous une feuille d'aluminium). Récupérez les jus de cuisson et les légumes dans un grand poêlon. Faites réduire quelques minutes et ajoutez la confit de cidre. Laissez-le fondre et terminez la sauce en ajoutant la crème. Mélangez bien et portez à ébullition pour épaissir la sauce. Rectifier l'assaisonnement si nécessaire.
Tranchez le rôti débarrassé de son filet. et répartissez les tranches sur les assiettes. Nappez de sauce aux légumes et accompagnez de croquettes ou pommes noisettes.

Il faudra que je pense à d'autres petites recettes sympas pour écouler mon confit.... A suivre...

mercredi 6 juillet 2011

Muffins à la Myrtille

Ce dimanche, j'ai rendu visite à mon amie Sabine du côté de Tellin. Avec elle, c'est bonne humeur et fou rire garanti !!! Mais en plus de tous ces bons moments, elle m'a offert deux boîtes entières de myrtilles cueillies dans les bois de la région. Déjà ??? C'est année, c'est tôt mais je suppose que nous devons cela aux températures que connaît actuellement la Belgique. Et je peux vous dire qu'une chose : elles sont vraiment bonnes.  Je n'étais pas la seule à être heureuse ; mon grand loulou avait déjà dans la tête de me faire faire des muffins. Et puisque je ne peux (presque) rien lui refuser...
Pour donner plus de moelleux aux muffins, j'ai fait un petit tour par Stone Manor et j'ai acheté de la farine anglaise.



Ingrédients (pour 14 à 15 muffins):

125 g de farine
100 g de sucre
4 oeufs
125 g de beurre
1 càs de lait entier
1 sachet de baking powder (11g)
une pincée de sel
75 g de myrtille



Préchauffez le four sur 180°C (sur chaleur tournante si possible)
Cassez les oeufs et séparez les jaunes des blancs. Déposez les jaunes dans un grand bol et réservez les blancs. Ajoutez le sucre aux jaunes d'oeufs et fouettez vigoureusement ces deux ingrédients.
Faites fondre le beurre et ajoutez-le au mélange précédent et fouettez à nouveau. Faites de même avec le lait.
Dans un autre récipient, mélangez la farine et la baking powder. Tamisez-les et ajoutez-les petit à petit dans le grand bol. Mélangez.
Ajoutez une petite pincée de sel dans les blancs  d'oeufs. Montez les blancs en neige et incorporez-les à la pâte obtenue dans le grand bol. Terminez de mélanger tous les ingrédients présents dans le bol au batteur électrique.
Pour terminer, ajoutez la moitié des myrtilles et mélangez délicatement.
Dans des moules à muffins, déposez des caissettes de 5 cm de diamètre. Déposez de la pâte jusqu'au deux tiers de la caissette. Et enfournez pour 20 minutes. Au milieu du temps de cuisson, ajoutez dans chaque caissette un peu de myrtilles par dessus chaque muffin.
Enlevez chaque muffin des moules. Et laissez refroidir sur une grille.

dimanche 3 juillet 2011

Confiture de nectarines

Elle a la couleur du soleil ! Elle sent le Sud ! Et quand je la déguste, je me sens transportée en vacances...


Ingrédients (pour 4 à 5 pots moyens) :

1200 g de nectarines (pelées, dénoyautées et coupées en morceaux)
1 citron
400 g de sucre cristallisé
250 de sucre gélifiant spécial confiture

Comptez plus au moins deux kilos de nectarines à peler et dénoyauter pour obtenir 1200 grammes de morceaux.
Placez les morceaux de nectarines dans un grand saladier. Coupez le citron en deux et pressez la première moitié. Ajoutez le sucre cristallisé et le jus de citron sur les nectarines. Couvrez et placez au réfrigérateur pendant 6 heures. Pensez à remuer une fois par heure pour éviter que le sucre stagne dans le fond du saladier.



Versez dans une casserole, faites bouillir, mélangez et écumez. Baissez le feu ensuite et comptez 20 minutes de cuisson. Pendant ce temps pressez la seconde moitié du citron. Au bout des 20 minutes, ajoutez le jus de citron, le sucre gélifiant. Mélangez. Refaites bouillir et dès l'ébullition, comptez 5 minutes de cuisson. Testez la confiture à l'aide d'une assiette froide. Si la confiture est encore trop liquide, poursuivez la cuisson encore une minute. Répartissez aussitôt la confiture dans des pots (stérilisés au préalable), fermez et laissez refroidir sur l'envers. Entreposez les pots au frais et à l'abri de la lumière.

A déguster SANS modération.....

samedi 2 juillet 2011

Ravioles aux aubergines

Parlez-moi de pâtes et d'aubergines, et je vous demande : on mange quand ??? J'adore, j'adore, j'adore. Mais j'avais envie d'essayer autre chose que mon traditionnel gratin de pâtes aux aubergines. Et si je tentais des ravioles...  J'ai d'abord feuilleté "La Cuillère d'Argent" ; c'est un énorme bouquin, une bible  "pour ainsi dire" de la cuisine italienne. Pas de chance, pas de recette de ravioles d'aubergines. Mais internet est là pour me sauver !
Aujourd'hui encore, j'ai eu un petit marmiton pour me donner un coup de main. Mon petit loulou m'a aidé à faire la pâte !


Ingrédients pour la farce :

3 aubergines
300 g de haché de veau
1 gousse d'ail
3 C à S d'huile d'olive
Sel, poivre noir
100 g de parmesan (24 mois)
3 brins de persil plat
1 oeufs




Ingrédients pour la pâte
400 g de farine de blé type 00
4 oeufs


Ingrédients pour la sauce 
3 c à s d'huile d'olive
500 g de Passata
2 c à c d'herbes de Provence
3 c à c de sucre
1 gousse d'ail
Sel, poivre noir

Pelez les aubergines et coupez-les en petits dés.
Dans une sauteuse, faites chauffer 3 cuillères à soupe d'huile d'olive et ajoutez la viande et la gousse d'ail entière. Faites revenir la viande quelques instants et émiettez-la à l'aide d'une spatule en bois. Versez les cubes d'aubergines, une pincée de sel et du poivre noir. Laissez sur feu moyen à découvert pendant 30 minutes et remuez de temps en temps. Au début, on a l'impression que la sauteuse va déborder mais il faut laisser l'aubergine "fondre".
Coupez le feu et laissez refroidir. Jetez la gousse d'ail.  Pendant ce temps, enlevez les feuilles des 3 brins de persil plat et hachez-les. Râpez le morceau de parmesan. Ajoutez le persil et le parmesan dans la sauteuse. Cassez un oeuf et ajoutez-le aussi. Mélangez bien le tout. La farce est prête.

Préparez ensuite la pâte (voir le billet Pâte italienne : recette de base) mais vous ne la faites pas sécher. Vous utilisez directement les bandes de pâtes obtenues pour préparer les ravioles.
Déposez une première bande sur le plan de travail. Déposez des noisettes de farce à distance régulière. Déposez une seconde bande de pâte par dessus. Pincez les  2 bandes de pâtes avec les doigts au niveau des bords et au niveau des espaces entre les noisettes de farces. Coupez les ravioles avec une roulette crantée. (Si vous ne possédez pas cette roulette, coupez avec un emporte bien de 5 cm de diamètre et pincez les bords avec les doigts)

Emincez une gousse d'ail. Faites chauffez une poêle contenant 3 cuillères à soupe d'huile d'olive sur feu moyen . Ajoutez l'ail et faites le revenir quelques instants. Ajoutez la passata, les herbes de provence et le sucre. Salez et poivrez. Pendant que la sauce mijote, portez une grande casserole d'eau à ébullition. Ajoutez une pincée de sel et un peu d'huile d'olive et plongez les ravioles dans l'eau bouillante. Au bout de quelques minutes, quand les ravioles remontent à la surface, égouttez-les. Répartissez les ravioles dans les assiettes et nappez de sauce. Terminez l'assiette par quelques copeaux de parmesan et du basilic ciselé.

Maman, je sais ce que tu vas me dire !!! Je te promets que je te ferai goûter ça très bientôt !