mardi 13 septembre 2011

Cake aux poires caramélisées au sirop d'érable

Je suis plutôt salé que sucré. Au resto, si je dois choisir entre une entrée ou un dessert, j'aurais plutôt tendance à commander l'entrée. Je remarque quand même que ces derniers temps, je me suis plutôt lâchée côté "sucré". Peut-être suis-je sous l'influence de ma marraine, Sylf, grande fan des desserts !!!
Grâce à elle de nouveau (quand je vous dit que je suis sous son influence !), j'ai découvert le blog d'une canadienne : Itinéraires gourmands d'une amoureuse des desserts. Et qui dit Canada, dit SIROP d'ERABLE !!! Autant vous dire que des recettes avec cet ingrédient fétiche, il y en a une quantité plus qu'indécente. Et puisque je le consulte régulièrement, j'ai littéralement craqué pour son cake aux poires (pour lequel elle a même gagné un concours). Une petite merveille à partager en famille par un dimanche après-midi maussade et pluvieux.

Ingrédients :

6 poires "conférence"
120 g de sirop d'érable
35 g de beurre

200 g de sucre
200 g de beurre ramolli
4 oeufs
200 g de farine fermentante.

Préchauffez le four à 180°C
Pelez les poires et prélevez le trognon à l'aide d'un vide-pomme. Coupez les poires dans le sens de la longueur (comptez 10 à 12 morceaux par poire).
Dans une poêle, versez le sirop d'érable et ajoutez les 35 g de beurre. Chauffez sur feu moyen et une fois une légère ébullition atteinte, déposez les poires et mélangez délicatement. Laissez cuire quelques temps sur feu moyen à feu vif de telle manière à faire évaporer les jus de cuisson.

Préparez le cake : travaillez le beurre ramolli avec le sucre. Ajoutez les oeufs et mélangez vigoureusement pour obtenir une préparation homogène. Incorporez petit à petit la farine et obtenez une pâte bien lisse.

Beurrez un moule à manqué de 22 centimètre (ou un grand moule à cake). Déposez les poires de telle manière à recouvrir toute la surface du moule. Si vous avez trop de jus de cuisson, arrosez quelque peu les poires mais surtout ne versez pas tout le jus. Ajoutez la pâte à cake tout doucement pour éviter que les poire ne bougent s'accumulent d'un côté ou de l'autre. Enfournez pour 45 minutes en surveillant la fin de la cuisson. Piquez un cure-dent au centre de cake ; il doit en resortir sec.
Démoulez sans attendre sinon les poires risquent de rester collées dans le fond du moule.

Laissez refroidir et servez !

vendredi 9 septembre 2011

Mousse au chocolat au lait

Quand j'étais  petite fille, ma maman me cuisinait des mousses au chocolat. Elle utilisait toujours du chocolat au lait et sa mousse était vraiment délicieuse et légère. C'est vraiment dommage qu'aujourd'hui elle n'en prépare plus jamais. Je n'aimais que celle-là et il ne m'en fallait pas une autre.
Je me rappelle aussi la première fois qu'une petite voisine et moi avions décidé de tenter une expérience culinaire dans la cuisine de ses parents. Je crois que nous devions avoir 8 ou 9 ans.  Nous avions mélangé tout et n'importe quoi. Mon dieu ! Quel désastre ! Nous voulions faire une mousse, nous avions obtenu de la pierre, et je ne vous parle même pas du goût ! Donc pendant tout un temps, j'ai préféré laisser faire ma maman car il valait mieux pour nos estomacs et ceux des voisins !.
Il ne faut jamais rester sur une échec, me direz-vous ! Il aura fallu quelques années, certes, mais je m'y suis remise ! Moi aussi quand je fais ma mousse au chocolat, j'utilise du chocolat au lait. Le vieil adage reste toujours vrai : telle mère, telle fille.  Elle n'est pas tout à fait la même que celle de ma maman (il faudra que je lui soutire la recette un de ces jours !), mais elle est bonne quand même ! A vous de juger et promis ce n'est pas de la pierre !


Ingrédients (pour 4 personnes)

200 g de chocolat au lait
1 noisette de beurre
4 oeufs
1 pincée de sel


Cassez le chocolat en petits morceaux et faites le fondre au bain marie. Ajoutez-y une noisette de beurre.
Pendant ce temps séparez le blanc des jaunes d'oeufs.
Lorsque le chocolat et le beurre sont complètement fondu, enlevez le bol du bain marie et mélangez bien .



Ajoutez les jaunes d'oeufs au chocolat et mélangez.
Déposez une toute petite pincée de sel dans le blanc d'oeuf. Montez-le en neige bien ferme à l'aide d'un batteur électrique. Incorporez les blancs en neige délicatement dans la préparation au chocolat.
Répartissez la mousse dans quatre ramequins et réservez au frigo jusqu'au moment de servir.

jeudi 8 septembre 2011

Le Garuda, un petit coin d'Indonésie à Bruxelles

Quand Florence Bovy et Sofie de Saeger de l'agence Inoco me proposent un petit "voyage culinaire", je cède très vite à la tentation. La cuisine indonésienne m'étant totalement inconnue, mes papilles ne demandent qu'à être surprises. Elle ne furent pas déçues par cette explosion de nouvelles saveurs. Retour donc sur une soirée où le goût a côtoyé la bonne humeur le temps d'un repas.



Le Garuda est un restaurant indonésien au cadre à la fois sobre, moderne, et exotique. Mêlant objets traditionnels et art contemporain, le décor offre un dépaysement à celui qui passe la porte du restaurant. Sydney Houyoux, son propriétaire, en ramenant bois et marbres, tissus et vaisselles, fétiches et tableaux de là-bas, a su créer une belle harmonie sans tomber dans l'excès.







Aussi, on imagine aisément la terrasse aux beaux jours, le plaisir de manger à l'extérieur en plein milieu de Bruxelles tout en ayant l'impression d'être ailleurs...

Ainsi Sydney  nous accueille avec gentillesse et prévenance dans son petit coin d'Indonésie, ne tarissant pas d'histoires sur son pays de coeur.




Pour l'écouter et pour découvrir son restaurant, d'autres blogueurs ont accepté l'invitation. Je retrouve autour de la table avec beaucoup de plaisir,

Apolina - Bombay Bruxelles
Delphine -  Soupçon de Balsamique
Fanny - Food & Fashion
Françoise - La Cuisine de Françoise
Marion - Crumbles et Cassonade
Sylvain - Un Peu Gay dans les Coings
Sylvie - Les Gourmandises de Sylf
Vanessa - HappiNess Factory

Florence, Sofie , et Sydney se joignent à notre joyeux petit groupe.
Si Sydney a su émerveiller nos yeux par son décor, son chef, Yudi Mochamat Yahya, avait la lourde tâche de satisfaire nos palais. Pari tenu pour ce cuisinier indonésien :  en nous proposant une table de riz, il nous a fait découvrir une succession de plats surprenants et variés inspirés de la région sundanaise, à l'Ouest de l'île de Java. En sachant qu'il existe déjà trois cuisines différentes sur cette île,  il faut imaginer la diversité gastronomique sur l'ensemble de l'Indonésie.


Gado Gado :  Mélange de légumes et Tofu & sauce aux cacahuètes
Sate Ayam : Brochette de poulet grillé
Gulai Kambing : Râgout d'agneau, sauce chili, épices & coco
Sambak Goreng Hati Ayam : Foies de volaille marinés, pommes de terre, épices et pâte de noix de coco.
Rawon Daging :  Dés de boeuf marinés dans les épices en provenance d'Indonésie
Rendang : Boeuf épicé au lait de coco
Terong Kecap : Aubergines au soja.
Cumi Cumi Goreng Coco : Calamars croustillants au coco râpé
Nasi Liwet et Nasi Putih : Riz blanc et riz jaune
Tahu Campur : tofu frit aux germes de soja, oeufs et sauce de soja doux.
Pisang Goreng : Beignet de banane

J'ai découvert une cuisine fine, des parfums délicats. J'ai particulièrement apprécié le Cumi Cumi Goreng Coco, la cuisson parfaite des calamars et le mélange inattendu avec la noix de coco et une mention spéciale pour les aubergines, fondantes et délicieuses.

L'ensemble est accompagné par un très bon choix de vins




Le dîner se termine par la dégustation d'un thé indonésien C'est une note douce et chaude pour nous donner le courage de repasser la porte dans l'autre sens et retrouver Bruxelles sous une pluie battante.

J'espère très vite avoir l'occasion de découvrir les nouvelles suggestions du chef. En effet, le restaurant propose de voyager, culinairement parlant, de région en région au fil des mois. 

Enfin, je tiens à remercier Florence et Sofie, pour avoir été les instigatrices de ce dîner et de m'avoir donné l'occasion de faire une belle découverte.

Merci Sydney, pour cet accueil chaleureux, pour nous avoir transporté à l'autre bout du monde le temps d'un repas. Je remercie aussi le personnel charmant et attentionné et je félicite le chef pour ces merveilleuses saveurs.

Merci mes amis blogueurs, pour votre gaieté et votre bonne humeur. Chaque moment passé en votre compagnie se transforme en délicieux souvenir !


Le Garuda
Avenue Adolphe Buyl 25
1050 Bruxelles

lundi 5 septembre 2011

Tomates & Aubergines - Cuisson à la chaleur de sole

Je vous propose aujourd'hui de cuisiner des tomates et des aubergines en utilisant la chaleur de sole de votre four. J'ai découvert ce mode de cuisson au salon du blog culinaire belge en suivant l'atelier des Filles. En goûtant les plats mitonnés par ces supers nanas , j'ai tout de suite adhéré à leur cuisine et je ne ne peux que vous conseiller de découvrir leur table d'hôte à Saint Gilles. Depuis le mois de juin, j'ai cuisiné plusieurs fois mes légumes en suivant leurs conseils et franchement ce mode de cuisson n'a plus à faire ses preuves chez moi. Les légumes sont à chaque fois engloutis en un rien de temps ! De plus, il n'y a vraiment rien à faire à part découper les légumes.

Ingrédients (pour 2 à 3 personnes)

1 oignon rouge
1 aubergine
20 petites tomates aromatiques (sunstream ou tomates cerises classiques)
huile d'olive
1 pincée de sel
1 pincée de sucre
Herbes de Provence
(pignons de pain)



Préchauffez le four  à 180°C en sélectionnant le mode "chaleur de sole" (l'icône avec la barre en bas). N'utilisez pas de chaleur tournante.
Pelez l'oignon et coupez-le en gros morceaux. Séparez bien chaque lamelle.
Coupez l'aubergine en cubes de 2 centimètres
Coupez les tomates en deux. vous pouvez les garder entières mais piquez-les à l'aide d'une fourchette dans ce cas .
Recouvrez une plaque allant au four de papier sulfurisé ou utilisez une plaque anti-adhésive. Placez vos légumes sur la plaque : les oignons ensemble, les dés d'aubergine ensemble, et les tomates ensemble(face bombée vers le haut). Ne mélangez pas les différents légumes sur la plaque avant la cuisson ! Et évitez de trop superposer les légumes.
Salez tous les légumes. Sucrez légèrement les tomates. Ajoutez juste un filet d'huile d'olive. Vous pouvez éventuellement saupoudrez d'herbes de Provence.
Enfournez sur la position la plus basse du four pour 30 à 35 minutes.
Après ce temps, récupérez les légumes dans un plat de service. Vous pouvez ajoutez une poignée de pignons de pin grillés à sec dans une poêle. Pour faire plus joli, vous pouvez servir les légumes dans une verrine ou regroupés sur une assiette à l'aide d'un emporte-pièce.


samedi 3 septembre 2011

dulce de leche

Le dulce de leche, vous connaissez ? Au commencement de mon histoire de cuisinière, je ne connaissais qu'une glace d'une grande marque qui utilisait ces termes. D'ailleurs, la première fois que j'ai vu cette glace dans mon supermarché, j'ai demandé à mon mari : "c'est quoi le dulce de leche ? C'est espagnol  ?". Il m'a regardé avec des yeux ronds, m'a répondu que c'était très bon et il a embarqué la glace dans le caddie. Je ne sais pas si je vous l'ai déjà dit mais mon monsieur gourmand à moi est espagnol par son papa ; il est même né là-bas ! Mais revenons à notre glace qui n'a pas fait  long feu : elle était franchement délicieuse. Et puis la petite cuisinière est devenue blogueuse. Cela ouvre de nouvelles perspectives surtout en découvrant l'univers d'autres blogueurs. Ainsi le dulce de leche s'est rappelé à mon bon souvenir par l'intermédiaire d'un billet publié sur un blog de cuisine. Ce n'est autre que de la confiture de lait. Pour terminer ma petite histoire, Sylf m'a offert il y a une semaine un livre de recette sur le nutella, la crème de marron et sur le lait concentré sucré. Parmi une foule de recettes plus délicieuses les unes que les autres (et que je compte bien partager avec vous petit à petit), il y a celle d'une confiture de lait super facile. Mais le problème de ces petites choses-là, c'est qu'une fois qu'on y goûte, on y succombe forcément, au point d'en manger le pot à la petite cuillère ! Cette friandise est utilisée dans beaucoup de cuisine du monde mais est très populaire en Amérique du Sud et Centrale. Dulce de leche, cajeta, arequipe, doce de leite, manjar blanca, voilà autant de noms pour désigner cette confiture de lait qui trouverait ses origines dans l'armée napoléonienne : un cuisinier aurait trop chauffé un lait sucré qu'il servait aux soldats.


Ingrédient :

1 boîte de lait concentré sucré de 323 mL

et c'est tout !



Placez votre boîte de lait concentré sucré dans une casserole. Ne l'ouvrez surtout pas !!! La boîte doit rester fermée. Couvrez-la d'eau bouillante. Faites cuire pendant deux heures à feu moyen. Ajoutez de l'eau si il y a trop d'évaporation.
Au bout de ce laps de temps, laissez refroidir avant d'ouvrir la boîte. Mélangez la confiture ainsi obtenue pour qu'elle soit bien homogène. Transférez-la dans un autre pot.



J'avoue avoir un peu hésiter à démarrer. Je me suis dit "ouhhh! Que voilà une drôle d'expérience ! C'est beaucoup trop simple..." Mais en bonne laborantine, j'ai quand même tenté le coup. Un peu de chimie de base et on récolte une véritable merveille. Maintenant, j'ai des grands projets pour cette confiture de lait (à condition de ne pas tout manger à la petite cuillère).



Maintenant, il existe une recette beaucoup plus traditionnelle qui consiste à porter à ébullition du lait mélangé à du sucre et à laisser cuire ensuite cette préparation à feu doux.
N'hésitez pas à consulter aussi le blog de Pralinettes qui propose une recette de confiture de lait à l'ancienne .

jeudi 1 septembre 2011

C'est la rentrée !!!

Mes chers amis gourmands,

J'avance quelque peu mon édito trimestrielle  parce qu'aujourd'hui est un grand jour. En effet, c'est la rentrée et pas n'importe laquelle : ce matin j'ai conduit mon petit loulou en première primaire. Qu'il était fier avec son tout nouveau cartable ce matin ! Cela veut dire aussi qu'il y aura des devoirs et des leçons le soir en rentrant à la maison ! Je serai donc un peu moins active sur le blog ces prochaines semaines, histoire de nous adapter à notre nouvelle petite vie. Moins active ne veut pas dire inactive. L'été va se terminer avec quelques petites recettes, mon dernier carnet de voyage en Irlande, et mon atelier Fancy Cake. Et puis l'automne pointera le bout de son nez. C'est ma saison favorite : les arbres se parent de milles couleurs alors que les températures se rafraîchissent. C'est l'occasion de cocooner chez soi, allumer des bougies pour réchauffer l'ambiance au moment où le soleil se couche. Les fruits et les légumes d'automne me plaisent énormément : les champignons, les potirons et potimarrons, les pommes et les poires.... J'ai donc déjà de belles idées en tête à partager avec vous, sans compter quelques recettes d'inspirations irlandaises...
Fin novembre et début décembre, il faudra tout doucement s'atteler à nos menus de fêtes. Là encore, j'ai quelques recettes en perspective. La Noël est une fête chère à mon coeur....

En attendant ces belles soirées d'automne , je souhaite à vous tous, amis gourmands, une belle rentrée !

mercredi 31 août 2011

Côte d'agneau au miel et vinaigre de framboise

La semaine dernière, j'ai fêté mon anniversaire. Pour l'occasion, j'ai cuisiné un de mes plats favoris. C'est une recette toute simple et très rapide pour les amateurs de sucré-salé.
C'est avec mon papa que j'ai commencé à aimer la viande d'agneau parce qu'il a toujours su trouver des morceaux de qualité qu'il fait griller sur son barbecue.
Dans mon appartement, pas question de faire des barbecues sur la terrasse (règlement d'ordre intérieur oblige) mais j'ai acheté une poêle à griller. Ce n'est pas la même chose et j'en conviens mais c'est un bon moyen de cuire de la viande sans matière grasse et cela toute l'année. Je prépare une petite sauce à base de miel et de vinaigre dont je ne me lasse pas. Le vinaigre de framboise apporte une petite touche acidulée et tout cela se marie très bien avec de la viande d'agneau grillée


Ingrédients (pour 4 personnes)

12 côtelettes d'agneau
25 g de beurre
4 càs de miel
5 càs de vinaigre
1 brin de romarin
Sel, poivre

Dans un poêlon, faites fondre le beurre sur feu doux à moyen. Ajoutez le miel. Mélangez. Versez le vinaigre de framboise et mélangez à nouveau. Salez et poivrez. Effeuillez un brin de romarin et déposez les feuilles dans la sauce. Réservez la sauce sur feu doux.
Dans une poêle à griller (une poêle avec des stries à l'intérieur), grillez les côtelettes d'agneau  sur chaque face. Salez et poivrez à la fin de la cuisson.

Répartissez les côtelettes d'agneau sur chaque assiette, nappez de sauce et servez sans attendre. Accompagnez d'haricots verts sautés à l'huile d'olive avec de l'échalotte et de l'ail, et avec des frites de patates douces.