dimanche 28 avril 2013

Ecume de Coco pour les salades de fruits de cet été


Recevoir un commentaire, c'est toujours un peu la cerise sur le gâteau. Ca fait du bien au moral quand il est positif ; d'autres fois, c'est un échange d'idées ou une question sur une recette. C'est constructif et ça peut apporter beaucoup de choses. Enfin, il y a les commentaires à caractère grossier et même agressifs.  J'ai de la chance puisqu'en 26 mois d'existence je n'ai eu que deux commentaires de ce genre. Alors que le deuxième est arrivé sur mon blog cette semaine, je me suis franchement posée la question sur ce que je devais faire. Dans un premier temps, cela m'a attristée au plus au point, étant une personne assez sensible.  Comme mon mari me l'a si bien fait remarqué, ce commentaire est totalement anonyme puisque la personne a sans doute oublié d'y associer son nom, mais malgré tout, cette méchanceté gratuite m'a doublement blessée. Le texte était bref mais il faut bien avouer qu'elle a réussi en une seule phrase a attaqué non seulement ma recette mais aussi les textes personnels que je vous écris. Que cette personne n'aime pas ma recette, je peux certe le concevoir... Qu'elle ne comprenne rien à ma recette, et bien soit ! Cependant il y avait d'autre manière de le dire et je me serais fait un plaisir de répondre à ses questions. Je me suis tout de même remise en question puisque j'ai fait relire mon texte à deux personnes et nous avons vérifié ligne par ligne la clarté des explications. Mais voilà... Ajoutez si gentiment "qu'on se fout des 30 lignes" qui se trouvent avant les ingrédients, je n'en comprends pas la démarche. Ces textes sont des petits bouts de moi, ma façon personnel de concevoir un blog de cuisine. Chaque blogueurs a sa manière de faire. Certains écrivent peu, d'autres beaucoup.    Néanmoins, je pense que la présentation de chaque article permet  aux visiteurs uniquement intéressé par le côté culinaire de "sauter" mon blabla pour arriver directement à l'essentiel, c'est à dire  à la recette. Pas besoin d'être grossier pour me faire comprendre que tout le monde n'a pas le temps de lire mes histoires.   Alors dans un second temps, j'ai eu envie de vous écrire cette petite mésaventure, à vous qui prenez le temps de me lire. C'est un peu une réaction à contrepied : au lieu d' effacer le commentaire pour ensuite essayer d'oublier, j'ai préféré rédiger mes 30 lignes en vous parlant de mon petit problème. Une peu dans le style "elle persiste et elle signe".   Et cela fait un bien fou ! Au final... Je ne compte pas changer ma ligne de conduite. J'aimerai toujours vous raconter la petite histoire qui amène la recette. Enfin pour terminer, je dirai à monsieur ou madame "anonyme"qu'elle arrête de perdre son temps à écrire de telle méchanceté car pour lui répondre poliment, je n'en ai également rien à faire !!! Voilà qui est dit !

Pour revenir à nos moutons, j'ai eu envie de ressortir mon bon vieux siphon. Bientôt, le temps des barbecues, des crudités à gogo, des plats de pâtes froides, des taboulés,.... Le temps des salades de fruits également pour teminer un repas copieux avec une touche de fraîcheur.... Qu'est que mon siphon à avoir avec tout ca ? Tout simplement pour apporter un petit plus, un petit "waou" à vos fraises, vos framboises, vos pêches, ...
J'ai pioché la recette sur Méli Mélo Gastronomique pour une petite poêlée de fraises auxquelles j'ai ajouté une  touche d'huile d'olive et de la crème de balsamique.

Ingrédients

300 g de lait de coco
2 feuilles de gélatine
1 càs de sucre impalpable

Commencez par plonger les feuilles de gélatine dans un bol d'eau froide et laissez les ramollir.
Versez le tiers de la crème dans un petit poêlon et chauffez à feu doux. Lorsque l'ébullition est atteinte, enlevez le poêlon du feu. Essorez les feuilles de gélatine avec les mains et ajoutez-les au lait de coco chaud. Mélangez pour faire dissoudre la gélatine. Ajoutez le sucre et ensuite le reste du lait. Mélangez à nouveau et laissez refroidir.
Versez dans la cuve d'un siphon d'1 litre en faisant passer la préparation à travers un chinois. Fermez le siphon. Percutez deux cartouches de gaz en tenant le siphon à l'envers. Déposez l'écume sur vos fruits. Servez aussitôt.


Cette écume apporte de la douceur et contrebalance les notes d'acidité des autres ingrédients. Je pense qu'elle pourra accompagner d'autres salades de fruits cet été. Vous pouvez aussi agrémenter vos assiettes d'un peu de poudre de noix de coco.

mercredi 24 avril 2013

Les coups de fourchette de Sylf & Steph #4 : Gou

Cela faisait bien longtemps que ma comparse et moi ne vous avions fait découvrir une petite adresse sympa pour un petit lunch entre copains/copines. Non pas que nous ne voulions plus... car c'est un peu la faute à bibi ! Depuis la naissance de Nathan, c'est un peu plus difficile de me libérer et ce n'est pas toujours évident de trouver une date qui colle avec nos deux agendas (que l'on peut qualifier de ministérielles). Mais qu'à cela ne tienne, nous essayerons toujours de nous ménager un peu de temps, même si c'est moins souvent car s'il y a quelque chose que Sylf et moi aimons faire, c'est bien de papoter devant un bon petit repas.
Cette fois-ci, nos petits papotages ont trouvé leur place non loin  de la place Dumon...

J'aime beaucoup me balader du côté de Stockel : il y a ses commerces, son marché le mardi, le vendredi et le samedi, et quelques adresses sympathiques pour manger, grignoter, ou tout simplement pour boire un verre. C'est donc chez Gou que notre choix s'est arrêté cette fois-ci. Le restaurant est joliment décoré, l'ensemble est soigné et le personnel charmant. Mais il y a surtout une veranda chauffée pour les journées plus froides et les soirées fraîches. C'est agréable de s'installer dans cette endroit lumineux car il offre une belle alternative à la terrasse lorsque la météo ne permet pas de profiter de cette dernière comme c'est très souvent le cas en Belgique.

Baguettine Veggie

Baguettine Luxe

Toujours dans un souci de vous faire découvrir une adresse pour prendre un petit lunch sympathique, nous avons testé leurs baguettines à l'ancienne, uniquement servies le midi. Mais la carte est composée de nombreux plats tous plus tentants les uns que les autres. Sylf a choisi la baguettine "Veggie" aux courgettes et aubergines grillée, tomate, pesto et mozzarella. Elle peut être servie chaude ou froide selon les goûts. Je pense que mon amie n'a pas été déçue de son choix et franchement tous ces bons légumes m'ont donné envie à moi aussi et j'aurai bien été chipé dans son assiette. Pour ma part je me suis laissée tentée par la baguettine "Luxe". Non seulement le pain est délicieux mais accompagné de tartare de boeuf, copeaux de foie gras, roquette , tomate, et huile de truffe, c'est absolument somptueux. Autant vous dire que je me suis fait plaisir. Puisqu'il y a du tartare de boeuf, vous vous doutez qu'elle est servie seulement en version froide. Ce dernier a comblé mes envies de viande crue et l'huile de truffe agrémentait  bien l'ensemble. J'ai un peu moins senti le foie gras mais l'ensemble était néanmoins très gouteux et j'ai vraiment apprécié mon repas. Le tout est servi avec une petite salade bien assaisonnée.

Coupe à la cerise et Espuma de crème pâtissière
Et pour finir en beauté, un petit dessert est toujours le bienvenu. Sylf , en véritable "speculoos lover" a dégusté une "Dame Speculoos", la version "Dame Blanche" où la glace vanille est remplacée par  de la glace speculoos. Personnellement j'ai pioché dans les suggestions du jour avec une coupe à la cerise et espuma de crème pâtissière d'une parfaite légèreté. 

Dame Speculoos

En conclusion, si vous êtes du côté de Stockel, l'adresse mérite une petite visite. Je serai bien tentée d'y retourner pour goûter leurs plats en soirée.

Gou
Avenue Orban 231
1150 Woluwe Saint Pierre (Stockel)

samedi 13 avril 2013

Filei aux petits pois, menthe & citron

Depuis quelques jours je suis absente de la blogosphère. Peut-être pensiez-vous que j'étais en vacances ? Et bien non ! Que du contraire ! J'ai repris le chemin du travail il y a quelques semaines. Fini le congé maternité. Et si je courais déjà après le temps avant la reprise, j'ai l'impression pour le moment de ne plus avoir une minute à moi : entre mes deux garçons, les devoirs et les leçons pour le grand, les panades et les biberons pour le petit, le ménage, les lessives, les lessives, et encore les lessives, la tonne de repassage qui en découle, les courses,et cetera et cetera...soit la routine pour toutes les mamans du monde ! Mes journées sont donc bien remplies et quant arrive le moment où je peux enfin m'asseoir, je rejoins les bras de morphée en quelques minutes. Prendre le temps d'allumer un ordinateur, c'est presque un luxe. Pour couronner le tout, mon portable a rendu l'âme (il a bien choisi son moment celui-là !) et mon PC prend la poussière à la cave depuis que mon bureau a été transformé en chambre de petit garçon. Il faut quelque peu réaménager ma chambre pour inclure un bureau et remonter l'ordinateur. Oui, mais.... du temps... il faut du temps ! Je ne suis pas encore complètement revenue à l'âge de pierre puisque j'emprunte  le portable de mon adorable mari quand il arrive à le lâcher lui-même. J'ai plus de 8 recettes en attente testées et approuvées, photographiées... Reste à vous les transmettre.
Le temps...le temps.... Celui qui m'est imparti entre le moment où je ferme la porte du laboratoire et celui où je m'endors file à toute allure. Mon mari et moi essayons de ne pas céder à la facilité en s'achetant des plats tout préparés. (Je peux tout de même vous avouer que j`achète de temps en temps un poulet roti.) Si je ne cuisine pas, c'est mon mari qui enfile le tablier. En semaine, cela ne nous empêche pas de tenter de nouvelles  recettes comme celle-ci trouvée dans la précédente édition du Delhaize magazine. Trois bonnes raisons de cuisiner ce plat : premièrement, si  l'association petits pois/menthe/citron m'a tout d'abord laissée perplexe, les ingrédients s'accordent très bien ensemble ; deuxièmement, on nous bassine les oreilles depuis des semaines sur le fait qu'il faut manger moins de viande, surtout depuis tous ces scandales concernant la nourriture, alors comme la recette le propose, j'ai accompagné ce plat de sticks de parmesan,  sorte de croquettes de légumes au fromage italien ; enfin, c'est rapide et facile, parfait pour un plat de semaine pour parents pressés.
Pour la petite histoire, les "filei"sont des pâtes qu'on faisait sécher sur des aiguilles à tricoter... d'où leur forme un peu spéciale.

Ingrédients (pour 4 personnes)

400 g de pâtes "filei"
150 g de petits pois surgelés
2 brins de menthe fraîche
1 citron
40 g de parmesan
2 càs d'huile d'olive
Sel, poivre
(sticks de pamesan pour accompagner ou croquettes de légumes)


Faites cuire des pâtes selon les indications du paquets à l'eau bouillante. Trois minutes avant la fin de la cuisson des filei, ajoutez les petits pois dans l'eau. Egouttez l'ensemble et déposez les pâtes et les petits pois dans un grand bol ou un saladier. Versez-y l'huile d'olive et ajoutez la menthe préalablement ciselée. Râpez fraîchement le parmesan par dessus et terminez avec le zeste de citron. Mélangez. Salez et poivrez selon les goûts



Répartissez les pâtes sur 4 assiettes et déposez par dessus deux sticks de parmesan (ou croquettes de légumes) cuits au préalable dans un peu d'huile d'olive.


samedi 30 mars 2013

La fabuleuse tarte au citron d'Arnaud



Mon meilleur ami s'appelle Arnaud. Est-ce dû à sa formation de chimiste où il faut là aussi mélanger savamment des réactifs car je dois bien avouer qu'il est trés doué pour la pâtisserie. Il y a un peu moins d'un mois, il m'a invité à manger chez lui avec toute ma petite tribu. Au dessert, il  m'a servi la meilleure tarte au citron que j'ai mangé de ma vie : une croûte délicieuse et une crème acidulée comme il faut. J'en avais même une petite pointe de jalousie dans le ventre. Etant mon meilleur ami, il n'allait tout de même pas me laisser avec mon "jalousomètre" dans le rouge et il m'a offert le secret de cette tarte fabuleuse en me montrant le livre dont la recette était tirée. Alors après avoir englouti la première part de tarte, j'ai salivé sur le bouquin qu'il me tendait. "Comme un chef" est une véritable petite bible avec trucs et astuces écrits par plusieurs grands chefs de part le monde (dont mon chouchou Pierre Hermé) et il fait déjà partie de ma prochaine "Wish list". Mais voilà, attendre mon anniversaire ou tout autre fête pour éventuellement le recevoir, c'était pour moi tout simplement intolérable. J'avais trop envie de refaire cette tarte chez moi. Alors vive la technologie et le "smartphone" de mon cher et tendre époux, qui lui aussi étant très intéressé par revivre ce pure moment de gourmandise à la maison, a pris quelques photos des pages relatives à la tarte au citron.
Voici donc ma première tentative (et certainement pas la dernière) de tarte au citron entièrement maison ! Pour l'occasion j'ai ressorti mon moule rectangulaire que je n'utilise pas assez et qui prend malheureusement la poussière dans le fond d'un placard.
Je vais donc vous embarquer dans une recette un peu plus technique. C'est vrai que je me targue de proposer toujours des recettes en toute simplicité mais même si la pâtisserie demande rigueur et précision, si vous avez un thermomètre à sucre, je pense qu'il n'y a pas vraiment de difficulté majeure à réaliser cette tarte au citron. Quant au proportion pour la pâte, le livre vous annoncera la possibilité de faire 3 à 5 tartes selon le diamètre de votre moule. Sur les conseils de mon ami et aimant également une croûte un peu plus épaisse avec ce type de pâte, j'ai cuisiné deux fonds de tarte avec les proportions indiquées ci-dessous.

Ingrédients pour le fond de tarte :

500 g de farine T45 (farine traditionnelle pour pâtisserie que nous trouvons dans tous les supermarchés)
4 pincée de fleur de sel
300 g de beurre à température ambiante coupé en morceaux
1 càc de vanille en poudre
200 g de sucre glace
60 g de poudre d'amande
2 oeufs

Tamisez la farine au de-dessus d'un bol. Faites de même avec le sucre glace dans un autre bol. Réservez ces deux ingrédients

Dans le bol de votre robot, versez les morceaux de beurre. Avec le crochet commencez à pétrir pour le ramollir. Ajoutez dans l'ordre, le sucre glace tamisé, la poudre d'amande, le sel, les oeufs et enfin la farine. Laissez le robot sur la plus petite vitesse et arrêtez dès que la pâte commence à former une boule.

Divisez la boule de pâte en deux pâtons (pour moi ; selon le livre 3 pâtons pour un moule de 26 cm, 5 pâtons pour un moule de 24 cm). Placez un des pâton au réfrigérateur pendant 4 heures.

Les autres pâtons peuvent être congelé. Dans ce cas, il vous faudra laissez dégeler le pâton au frigo pendant 24 heures avant de l'abaisser.

Préchauffez le four à 180°C

Au bout des 4 heures de repos au frigo (ou après 24h de décongélation), abaissez la pâte avec un rouleau à pâtisserie et foncez votre moule préalablement beurré. Personnellement, j'ai utilisé un moule rectangulaire de 28 sur 21 cm. Déposez une feuille de papier sulfurisé par dessus la pâte et versez des gros haricots secs. Pour ce type de pâte il n'est pas conseillé d'utiliser des poids de cuisson jugés trop lourds qui risqueraient d'endommager votre fond de tarte.

Enfournez une première fois pour 20 minutes.
Enlevez alors délicatement le papier cuisson et les haricots secs et enfournez une nouvelle fois pour 7 minutes. La pâte doit avoir une belle couleur dorée. Laissez refroidir  et démoulez.
Réservez votre fond de tarte.


Ingrédients pour la crème au citron

5 citrons non traités
250 g de sucre
4 oeufs
300 g de beurre

pour la finition
lanières de citrons confits
gelée de coings ou de pomme






Commencez par zester les citrons. Pressez-en le jus et gardez 150 mL pour la préparation de la crème.

Dans un bol, ajoutez le sucre au zeste de citron et mélangez ces deux ingrédients à la main pour que le sucre s'imprègne bien du goût. Ajoutez les oeufs et mélangez le tout au fouet. Incorporez le jus de citron. Placez le bol au bain marie, plongez un thermomètre dans la préparation. Continuez de mélanger au fouet tout en faisant monter la préparation au citron à 82°C. Une fois cette température atteinte, retirez le bol du bain marie et laissez revenir le température à 60°C avant de commencer à incorporer le beurre. Ajoutez d'abord les morceaux de beurre petit à petit et mélangez au fouet. Ensuite mélanger la crème au mixeur plongeur pendant 10 minutes pour que le beurre soit parfaitement intégré à la crème.
Versez cette crème sur votre fond de tarte. Lissez la surface et placez au réfrigérateur pendant 30 minutes.

Pour la finition, faites fondre de la gelée de pommes ou de coings à feu doux. Versez la gelée fondue et égalisez la gelée en inclinant légèrement la tarte et formez tout un miroir au dessus de la crème au citron. Déposez quelques lanières de citrons confits. Réservez au frigo jusqu`à la dégustation

samedi 23 mars 2013

Fougasse à l'ail & farigoulo (boîte à Miam de Mars)


Envie de soleil... envie de printemps... Ah oui ? Il est là ??? Vous êtes sûrs ??? Parce qu'entre la neige , la pluie et le froid qui transperce même les os,  je ne le vois pas bien "Ce monsieur Printemps" ! Il est quand même royalement en retard...
En recevant la Boîte à Miam (Gastronomiz) de Mars sur le thème des régions de France, j'ai pioché un produit venant de Sud, histoire que ma cuisine me transporte un peu là-bas. Coup de coeur donc pour le petit pot de Farigoulo, mélange de romarin, de basilic, de sarriette, de thym, d'ail et de lavandin. Je le vois déjà sur mes côtes ou mon gigot d'agneau. Mais avant de passer au plat de résistance, j'ai préféré me lancer dans la boulange, parce qu'il est vrai que je ne vous gâte pas beaucoup avec ce genre de recettes. Ce n'est pas trop mon truc mais comme il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis... 
Mon envie de soleil s'est donc matérialisée en fougasse avec cette recette repérée depuis un certain temps chez ma copine Isabelle. 


Ingrédients :

250 g de farine
1 càc de sel
1 càs de farigoulo (ou à défaut d'herbes de Provence)
3 càs d'huile d'olive
2 gousses d'ail
150 mL d'eau
1 càc de levure sèche

Faites tiédir l'eau et délayez-y la levure sèche. Réservez

Pelez et enlevez le germe des deux gousses d'ail. Taillez en très petits morceaux

Dans le bol de votre robot muni du crochet, versez la farine, la sel, le farigoulo. Enclenchez le robot sur la plus petite vitesse. Ajoutez petit à petit deux cuillères à soupe d'huile d'olive, l'ail haché, et enfin la préparation eau/levure. Laissez votre robot pétrir la pâte pendant 5 minutes, toujours sur la plus petite vitesse. La pâte doit former une boule et se décrocher des parois du bol. Recouvrez alors le bol d'un linge propre. Laissez lever la pâte pendant 45 minutes dans un endroit à l'abri des courants d'air.
Au bout de ce temps, reprenez la boule de pâte et aplatissez-la avec la paume de vos mains. Donnez lui une belle forme ovale. A l'aide d'une bonne lame, lacérez la pâte à divers endroits. Badigeonnez alors la fougasse avec la dernière cuillère à soupe d'huile d'olive. Recouvrez à nouveau d'un linge et laissez reposer pendant 45 minutes.

Préchauffez votre four sur 210°C.
Enfournez la fougasse pour 22 minutes. Laissez refroidir sur une grille.

Du pur bonheur pendant la cuisson... du pur bonheur à la dégustation (merci Isa) ! Et contre toute attente, même mon fils a croqué dedans !!!
Résultat : mon envie de soleil comblée en cuisine ;-)

dimanche 17 mars 2013

"Cookies Bars"au Baileys & aux pépites de chocolat noir et blanc


Aujourd'hui, c'est la Saint Patrick... juste pour bien me rappeler que l'Irlande me manque beaucoup et qu'il me tarde de revoir ses paysages sauvages et ses habitants si hospitaliers. Patience... patience... tout vient à point à qui sait attendre.
A défaut, je ferai entrer un peu de la verte Erin chez moi : un peu de musique irlandaise dans les oreilles, un t-shirt vert sur moi et un verre de Bulmers ou de Guiness pour trinquer à la santé de tous les Irlandais. Et pour finir, un "cookie bar"' au Baileys qui cuit dans mon four. Il me manque juste la vue sur les Twelve Bens pour être au comble du bonheur.
Je suis tombée un peu par hasard sur cette gourmandise sur le site "Baking with Basil": une sorte de cake cuit dans un moule à brownie. Qui ne connaît pas le Baileys, cette crème de whiskey typiquement irlandaise qui ajoute un petit "plus" à nos pâtisseries si vous ne la dégustez pas sur glace en pousse café.



Ingrédients

120 g de beurre ramolli
125 g de sucre
125 g de sucre blond de canne
1 oeuf
1 càc d'extrait de vanille
125 mL de Baileys
290 g de farine fermentante (McDougall si possible)
1/2 càc de bicarbonate
1/2 càc de sel
75 g de pépites de chocolat noir
75 g de pépites de chocolat blanc




Préchauffez le four sur 190 degrés

Dans un bol, mélangez la farine, le bicarbonate, et le sel. Réservez.

Dans le bol de votre robot muni de la feuille, travaillez le beurre et les deux sucre à petite vitesse. Lorsque ce mélange est bien homogène, ajoutez l'oeuf préalablement battu avec l'extrait de vanille. Versez ensuite le Baileys. Incorporez petit à petit le mélange farine/bicarbonate/sel. Lorsque la pâte est bien lisse ajoutez les pépites de chocolat et mélangez encore quelques secondes, toujours à petite vitesse.

Garnissez un moule à brownie de 20 cm de côté avec du papier sulfurisé. Beurrez le papier sulfurisé et versez la pâte dans le moule. Egalisez l'épaisseur de la pâte sur toute la surface du moule et enfournez pour 30 à 35 minutes jusqu'à l'obtention d'une belle croûte dorée. Laissez refroidir, démoulez et coupez des rectangles avant de servir.


mardi 12 mars 2013

Des oeufs en chocolat Fair Trade et Oxfam chez Delhaize

Alors que je regarde tomber la neige bien au chaud derrière ma fenêtre, j'ai bien du mal à concevoir que nous fêterons Pâques dans trois petites semaines. Et pourtant... dans moins d'un mois, nos chères petites têtes blondes sont censées courir dans nos verts jardins à la recherche des oeufs en chocolat que les cloches auront gaiement déposés tôt le matin... Rien ne sert déjà de pester contre la météo en Belgique, il faut garder espoir : la semaine dernière le thermomètre affichait royalement 17 degrés !

En bon petit lapin de Pâques ou en bonne (maman) poule, j'ai déjà commencé à faire mes réserves d'oeufs en chocolat. A chaque course, je prends un petit paquet et je le cache farouchement jusqu'au jour J. J'en achète de toutes les tailles, de toutes les sortes car à la maison, on a tous des goûts différents en ce qui concerne les oeufs de Pâques. Bien sûr, il y a toujours les marques incontournables, mais il existe aussi des oeufs en chocolat issu de coopératives de cacao en Afrique et en Amérique latine certifiées équitables. Chez Delhaize, nous pouvons soutenir de telles coopératives tout en faisant plaisir à nos enfants. Le supermarché propose des chocolats Fair Trade Max Havelaar sous quatre références de marque Delhaize et deux exclusivités Oxfam :
   - Poule et 4 oeufs en chocolat au lait (100 g) Delhaize /2.85 euros
   - Oeufs en chocolat au lait emballés individuellement (145 g) Delhaize / 3.79 euros
   - Poule et poussin en chocolat au lait (205 g)  Delhaize/ 4.69 euros
   - Cloche en chocolat au lait (150 g) Delhaize / 4.05 euros
   - Figurines en chocolat au lait (60 g) Oxfam / 2.15euros
   - Oeufs de Pâques (90 g) Oxfam / 2.45 euros